• Bad - tome 1 - amour interdit, de Jay CrownoverPrésentation de l'éditeur :

    Premier volet de la série BAD, nouvelle série de Romance New Adult
    Il s’appelle Bax. Un nom qui fait trembler tout le quartier de The Point. Un nom synonyme de violence, un nom synonyme de sang. Et aujourd’hui, Bax a bien l’intention de le faire couler pour obtenir des réponses. Car il vient de sortir de prison après cinq années ; 1 826 jours passés derrière les barreaux, sans bière, sans fille, sans rien, pas même la garantie d’en ressortir vivant. Et pour commencer, il doit trouver Race, celui qu’il considérait comme son meilleur ami, pour lui poser quelques questions sur cette fameuse nuit où tout a basculé.
    Elle s’appelle Dovie. La survie dans The Point, ça la connaît. Elle a même établi quelques règles. Règle n°1 : se la jouer discrète, par exemple en s’habillant comme un mec et en cachant sa crinière rousse. Règle n°2 : éviter de sortir avec les types du coin. Règle n°3 : ne jamais rien devoir à personne. Mais lorsque Race, son frère, disparaît mystérieusement, Dovie n’a plus le choix. Adieu les règles, bonjour le danger. Car son seul espoir de retrouver son frère tient en trois lettres : Bax.

     

    Shane Baxter, alias Bax, est un vrai bad boy. Ici, pas de beau mâle richissime qui se la joue dangereux pour se métamorphoser en doux agneau dès que la douce jeune fille innocente pose ses grands yeux empreints de pureté sur lui. Non ! Bax est un vrai vilain, voyou, voleur, tout juste sorti de 5 ans de prison ; crâne rasé, des cicatrices, des tatouages, un air renfrogné….

     Dovie, quant à elle, n'est pas le style « jeune fille en détresse ». Elle sait ce qu'elle veut et fait ce qu'il faut pour l'obtenir. Elle se débrouille seule depuis longtemps, suite à une jeunesse chaotique et si on devait la comparer à une princesse de dessin animé, elle serait plus Fiona ou Rebelle, que la Belle au bois dormant.

     Tous deux ont grandi à The Point – ville imaginée par l'auteur et contrôlée par de très vilains messieurs. Et bien sûr ces deux-là vont se rencontrer, car Race, le demi-frère de Dove, est aussi le meilleur ami de Bax – jusqu'à ce qu'il le trahisse - et il a disparu. Ils vont donc s'allier pour le retrouver.

     

     Alors oui, ils vont se découvrir, s'apprivoiser, se trouver, mais pas de trucs gnangnans ; Bax ne va pas se transformer en prince charmant par la magie de l'amour ; il reste aussi dangereux et violent, il a des gestes brusques et déplacés, il a du mal avec les mots tendres ou les gestes doux, il faut décrypter tout ce qu'il fait ou dit et Dove va peu à peu y parvenir.

     Le roman alterne les points de vue de Bax et Dove, ce qui permet de bien appréhender la psychologie de chacun et de comprendre l'évolution de leurs sentiments.

     Ce premier tome d'une trilogie est une belle réussite. Jay Crownover a une plume efficace - c'est le premier de ses livres que j'ai entre les mains, mais je sais que ses ouvrages sont largement plébiscités sur la blogosphère, ses mots sont bien choisis et nous transportent dans cet univers si sombre.

     Attention tout de même, l'avertissement de l'auteur en début de livre est tout à fait justifié. Le vocabulaire est parfois cru, violent, mais sans toutefois dépasser les limites. Les scènes de violence ou d'amour sont elles aussi très abruptes.

     J'ai passé un bon moment dans cet univers sombre – même si je dois l'avouer je me suis plus intéressée à l'intrigue qu'à l'amourette.

     

    Merci à Amazon et Harlequin pour cette découverte

     

    Phrase tirée du livre :

     Je m’appelle Shane Baxter. Mais tout le monde m’appelle Bax. Je suis un voleur.
    Vous avez une copine ? Je vous la piquerai. Une belle bagnole tout juste retapée ? Je vous la piquerai. Des appareils électroniques très chers que vous croyez à l’abri dans un coffre ? Je viendrai et je vous les piquerai, parce que, de toute façon, vous n’en avez pas besoin.

     


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  • Encore une belle semaine niveau livres, mais çà ne va pas arranger la taille de ma pal ^^

     

    Dans ma bal cette semaine

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Non exclusif, de Catherine Charrier :

    Alors qu’elle s’apprête à partir en week-end, Laure accepte un verre de dernière minute avec des amis. Par inadvertance, ils vont lui apprendre que Vincent, son nouvel amour, est déjà en couple avec une autre femme : Anne, peintre. Sous le choc, elle appelle Vincent, alors en déplacement professionnel. Ils décident d’attendre son retour pour s’expliquer. Laure a quinze jours pour réfléchir à leur relation, à l’autre femme, à la fidélité, à ce qu’elle attend de l’amour. Quinze jours pour faire un choix. Quinze jours qui vont faire vaciller ses certitudes et ses constructions personnelles. Quinze jours qui ne laisseront personne indemne.Catherine Charrier signe un grand roman sur le lien amoureux et son exclusivité et confirme son talent pour analyser les sentiments, ausculter les couples et questionner l’amour.

     

    Mon cœur battant, de Laura Summers :

    Becky, une adolescente de 14 ans, a subi une greffe du coeur. Depuis, elle est hantée par d'étranges visions et commence à changer de comportement, se brouillant avec ses amies et sa famille. Elle en vient à se demander si elle n'a pas reçu un coeur mauvais.

     

    La saga d'Elka - Bracelets de fer, de Muriel Zürcher :

    Elka, jeune princesse viking, apprend que son père est mort en lâche, en terre étrangère. Déchue, mais fière de son haut lignage, la jeune fille refuse le mariage qui lui est proposé. Accompagnée de son frère et de Sven, un esclave épris de liberté, Elka quitte le village. La jeune viking affrontera bien des dangers et découvrira que la vraie noblesse n’est pas de sang, de lignage ou d’or, mais qu’elle se mesure à la manière dont on se comporte avec les autres. Elle apprendra également qu’elle ne se résume pas à son rôle de princesse viking, mais qu’elle est une personne qui a le droit à la liberté et à l’épanouissement.

     

    3 livres, 3 styles totalement différents, des découvertes en vue ; merci à Amazon et aux éditions Fleurus et Kero.

     


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    Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates - Présentation de l'éditeur :

    1946, alors que les Britanniques soignent les blessures de guerre, Juliet Ashton, écrivain en manque d'inspiration, entreprend une correspondance avec les membres attachants d'un cercle de Guernesey. De confidences en confidences, la page d'un nouveau roman vient de s'ouvrir pour la jeune femme, peut-être aussi celle d'une nouvelle vie...

    Auteurs :

    Mary Ann Shaffer est née en 1934 en Virginie-Occidentale. C'est lors d'un séjour à Londres, en 1976, qu'elle commence à s'intéresser à Guernesey. Sur un coup de tête, elle prend l'avion pour gagner cette petite île oubliée où elle reste coincée à cause d'un épais brouillard. Elle se plonge alors dans un ouvrage sur Jersey qu'elle dévore : ainsi naît sa fascination pour les îles anglo-normandes. Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates est son unique roman, écrit en collaboration avec sa nièce, Annie Barrows, elle-même auteur de livres pour enfants. Mary Ann Shaffer est décédée en février 2008, peu de temps après avoir appris que son livre allait être publié et traduit en plusieurs langues.

     

     

     

     

    Ce livre entre dans le challenge lecture 2016 de mille vies en une : Un livre avec un titre à rallonge.

     

    Un titre largement commenté et plébiscité par toute la blogosphère mais tout comme pour les films, dès qu'un livre est trop encensé, étrangement çà m'éloigne, comme si tout ces vivats cachaient une faille quelconque ; ou peut-être ai-je juste peur de découvrir que moi je n'apprécierai pas cette œuvre d'art et que du coup je ne verrai pas ce qu'ont vu les autres.

     Oui ok, beaucoup de questions sans grande importance, mais voilà pourquoi je ne ressors ce livre qu'aujourd'hui, des mois après tout le monde et encore sous couvert d'un challenge.

     Alors tout d'abord, à quoi est-ce que je m'attendais ? Je ne sais pas trop ; avec un titre comme celui-là, sûrement, un livre léger, sans grand intérêt philosophique, mais un de ces livres qui n'a pour ambition que de faire du bien, de faire rire, ce qui est déjà très bien. Bref, je partais sans à priori véritable et sans attente démesurée….. et pourtant au fur et à mesure de ma lecture, je me suis surprise à sourire, à être émue, à prendre des notes, je me suis laissée happée par cette correspondance.

     Ah oui, commençons par le commencement, nous sommes face à un roman épistolaire, un des styles d'écriture que je préfère – quand il est parfaitement maîtrisé, bien sûr et là je dois avouer que ce fut le cas. Un de ces romans qui me fait regretter ces correspondances écrites, attention moment c'était tellement mieux de mon temps. L'attente le cœur battant du passage du facteur, qui devient vite la personne la plus importante de notre matinée.

     Et puis, ce cercle de lecture, pas vraiment comme les autres, sans réelle prétention, auquel j'aurais adoré participer. Au fil des pages, je me suis dit qu'il fallait que je relise les œuvres des sœurs Brontë, mais aussi leur biographie, que je devais découvrir Charles Lamb, poète dont la vie fut émaillée de tragédies, qu'il fallait que je me penche sur l'histoire de Guernesey sous l'occupation et pourquoi pas y aller. J'aime qu'un livre titille ma curiosité, me donne envie d'en savoir plus et là j'ai été servie.

     

    L'histoire ?

     Juliet Ashton fait la promotion de son livre au sortir de la guerre, quand un livre lui ayant appartenu entraîne une correspondance inattendue avec des habitants de Guernesey. Et quels habitants ! Je me suis attachée à chacun d'entre eux – plus qu'à Juliet d'ailleurs, le personnage principal – ils sont dépeints avec une telle sensibilité, ont chacun un caractère si particulier sans être outrancier, qu'ils en sont devenus réels dans mon esprit ; et que dire d'Elisabeth, absente mais si présente au fil des lettres ( désolée de rester si floue dans mes explications mais s'il reste un ou 2 ovnis comme moi qui n'ont toujours pas lu ce livre, inutile de déflorer l'intrigue)

    Vous l'avez donc compris, un vrai bonheur de lecture, une douceur qui accompagnait tellement bien mon petit thé.

     

    Phrase tirée du livre :

     

    - Peut-être les livres possèdent-ils un instinct de préservation secret qui les guide jusqu'à leur lecteur idéal.

     


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  • Toujours dans le cadre de ma participation aux "coups de coeurs des lecteurs" d'Entrée Livres, mon premier coup de coeur de la rentrée.

     

    Le jour où les chiffres ont disparu - Olivier Dutaillis

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Comment définir la folie ? Peut-on faire confiance à quelqu'un sans réserve ? Qu'est-ce qui est vrai, qu'est-ce qui est faux ?
    Pourquoi j'ai aimé ce livre ? Parce que Dutaillis m'a surprise ; son héroïne a une phobie, une phobie étrange et ô combien handicapante, celle des chiffres. Son héroïne décide de réagir, elle entame sa thérapie, parfois maladroitement, mais elle touche au plus juste. Dans ses confessions, on ne sait jamais si on peut la croire, tout comme son psychiatre, elle nous balade dans son monde, elle parviendra même à entrainer tout le monde, dans son monde à elle.
    Alors est-elle folle ? Avons-nous envie d'oser être fous ? En tous cas j'ai adoré être manipulée, promenée par Anna.


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  • J'ai eu la chance d'être sélectionnée pour participer aux coups de coeur des lecteurs d'Entrée Livre. Je lis ainsi les livres de la rentrée.

    Première lecture, "Millefeuille" de Leslie Kaplan.

     

     Millefeuille _ Leslie Kaplan

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Millefeuille est un professeur à la retraite ; d'une intelligence vive et menant une vie plutôt active, nous le voyons peu à peu prendre conscience du temps qui passe et de la mort qui se rapproche inexorablement. Et là son esprit se trouble, part un peu dans tous les sens ; Leslie Kaplan nous le montre par une écriture saccadée, les phrases passant du coq à l'âne parfois tellement rapidement que le lecteur se perd un peu. Mais c'est tout à fait ce qui se passe quand l'esprit se retrouve en roue libre, submergé par les angoisses et les contradictions.
    Millefeuille adore être entouré de monde, Millefeuille déteste les autres.
    Millefeuille aime sortir, Milleuille abhorre l'extérieur.
    Millefeuille est sympathique, Millefeuille est exécrable.
    Au final, un livre agréable mais parfois un peu confus, auquel il manque un petit quelque chose pour que le lecteur apprécie pleinement sa lecture.
    Je reste sur ma faim après cette lecture ; j'avais parfois l'envie de poser le livre et pourtant je voulais savoir la suite. Ce soliloque manque parfois cruellement du regard du narrateur initial et finit par passablement ennuyer.


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